Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:38

Le député Hervé Mariton (UMP) a jugé lundi qu'il fallait revoir le dispositif sur le service minimum voté en 2007 qui reste, selon lui, "insuffisant". La grève du RER de lundi "doit nous amener à remettre l'ouvrage sur le métier pour qu'il y ait une meilleure garantie de service" car "la loi de 2007 n'est pas suffisante, il faut franchir une deuxième étape", a dit M. Mariton sur Public Sénat. "Même s'il y a eu renforcement (du service de substitution) aujourd'hui sur certaines lignes, il était insuffisant", a insisté l'ancien président de la Commission spéciale sur le service minimum à l'Assemblée nationale "Je ne suis pas favorable à la réquisition à tout crin mais il faut trouver des voies entre le dispositif actuel et la réquisition de sorte à assurer un meilleur niveau de service opérationnel", pour les voyageurs, a-t-il dit.

AFP 09/11/09

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:37
Annick Lepetit, député PS de Paris, a indiqué lundi que le gouvernement comptait financer par emprunt à hauteur de 17 milliards d'euros son projet de métro automatique autour de Paris reliant de futurs pôles économiques, lors d'une table ronde organisée par des députés PS. Mme Lepetit, s'adressant notamment aux journalistes présents à cette table ronde, a précisé qu'elle tenait ce chiffre de la bouche du rapporteur du projet de loi Yves Albarello (UMP, Seine-et-Marne). Le reste du financement reposerait sur une dotation en capital, de 3 à 4 milliards d'euros, et la "captation" de tout ou partie de la valorisation foncière des terrains se situant à proximité de la quarantaine de gares prévue par le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale Christian Blanc. Ce dernier a chiffré le coût, en investissement seulement, de sa "double boucle", à 20,5 ou 21 milliards d'euros. Il s'agit d'une partie des 35 milliards d'euros d'investissements pour les transports en IdF annoncés le 29 avril par Nicolas Sarkozy, l'autre partie étant constituée du "plan de mobilisation pour les transports" du président PS du conseil régional d'IdF Jean-Paul Huchon (un peu moins de 19 milliards d'euros). Les deux projets se recoupant par endroits, M. Sarkozy a annoncé 35 milliards d'euros (20,5 projet Blanc + 19 projet Huchon - 4 de chevauchements entre les deux projets). Une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU), dépendant du conseil régional, ainsi que le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale Gilles Carrez (UMP) estiment qu'il ne faut pas attendre monts et merveilles de la valorisation foncière. Sur la base des vingt dernières années, une taxation de 1% de l'ensemble des plus-values immobilières réalisées en Ile-de-France aurait rapporté environ 37 millions par an, soit 700 millions en vingt ans, selon une note de juin de l'IAU.

AFP 09/11/09
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:25
Bertrand Delanoë, maire de Paris et Jean-Paul Huchon , président de la région Ile de France en février 2007.
Bertrand Delanoë, maire de Paris et Jean-Paul Huchon , président de la région Ile de France en février 2007. Crédits photo : Le Figaro

Le projet de loi présenté par Christian Blanc sera examiné le 24 novembre à l'Assemblée nationale. Les socialistes s'accordent avec les critiques des architectes.

Il n'aura pas fallu deux mois au projet de loi sur le Grand Paris pour passer du Conseil des ministres à l'Assemblée. Soumis le 7 octobre au gouvernement, il sera examiné par les députés à partir du 24 novembre. Mardi, ce sont les quelque trois cent cinquante amendements déposés qui vont être étudiés par la commission développement durable présidée par Christian Jacob. Le député maire UMP de Provins confirme la dimension «prioritaire» du texte qui doit être «opérationnel rapidement». Une réalité sur laquelle veille le chef de l'État, qui fait du développement de la première région de France un chantier présidentiel.

Christian Jacob a lui-même présenté quelques amendements, aussi bien sur l'indépendance financière du projet transport vis-à-vis de ce qui existe déjà que sur l'implication des collectivités locales. Il se dit «prudent mais confiant» sur le vote du projet du secrétaire d'État Christian Blanc, amendé par Matignon. En attendant, les socialistes se préparent.

Reçu lundi matin par le groupe socialiste à l'Assemblée, l'architecte Paul Chemetov ne les a pas épargnés. Celui qui a coprésidé le conseil scientifique des dix équipes d'architectes consultées sur l'avenir de la métropole parisienne leur a clairement dit qu'ils s'étaient fait «déposséder» par «un artiste politique», en l'occurrence Nicolas Sarkozy, d'un «sujet naturel» aux socialistes : celui des métropoles. Il leur a reproché de ne pas s'être saisis de ce grand sujet avant lui et de se trouver désormais «dans une position de défense».

Des propos qui ont fait bondir le député PS de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone. «Les premiers à s'être saisis du dossier, a -t-il rappelé en marge, ont été les élus du syndicat Paris Métropole. Mais nous n'avions pas d'interlocuteur en face…  »

 

« Usine à gaz»

Il n'empêche, cette position de défense regrettée par Chemetov a été illustrée, lundi, par les deux principaux invités du groupe socialiste : le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, et le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon. Ce dernier a jugé «contestable sur le fond» c e projet de loi assimilé à «une usine à gaz» qui «se limite à quatre, sept, dix territoires majeurs reliés par un métro souterrain». Le président sortant de la région le juge «réducteur» par rapport à ce que Nicolas Sarkozy avait présenté en avril dernier à la Cité de l'architecture. «C'est la négation du discours du 29 avril», a complété Delanoë, pour qui ce projet «coupe les jarrets de tous ceux qui de bonne foi, de droite, de gauche, architectes, politiques, se sont lancés là-dedans». S'il s'est dit «content» quand l'État intervient, le maire de Paris a prévenu : «Il ne faut pas que ce soit la schlague. Les bureaux centraux ne peuvent pas imposer des éléments caricaturaux comme ceux qui se trouvent dans le projet de loi.»

L'un comme l'autre trouvent un appui dans les propos tenus sur le projet de loi par les architectes Paul Chemetov ou Jean Nouvel. Le premier vient de publier une tribune dans Le Moniteur intitulée : «Les mirages annoncés du Grand Paris se sont dissipés». Comme Jean Nouvel, il regrette «la succession des méandres» dans lesquels se sont «ensablés les projets de la consultation internationale sur la métropole parisienne». Président du groupement des dix équipes, Christian de Portzamparc s'est interrogé lundi : «Cette loi est-elle un premier pas ou un faux pas qu'il vaut mieux arrêter ?» Il a tranché, c'est un premier pas. Mieux que rien.

LE FIGARO 07/11/09 Sophie de Ravinel

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:19
La création d'Île-de-France Métropole par Patrick Devedjian, en opposition à Paris Métropole, déroute les élus franciliens .
Un vrai sac de nœud ! Le 29 octobre dernier, le président du conseil général Patrick Devedjian crée Île-de-France Métropole (ou IDF Métropole), une association d'élus officiellement destinée à devenir l'interlocuteur du gouvernement sur le Grand Paris. Patrick Devedjian estime en effet que le syndicat mixte d'études Paris Métropole est devenu le bras armé du candidat socialiste, et président de région sortant, Jean-Paul Huchon.

LA TRIBUNE 07/11/09
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 18:23
L'association nationale des usagers des transports d'Ile-de-France (AUT), membre de la FNAUT, a estimé que les usagers des lignes A et B du RER ont été victimes lundi d'"un dialogue social archaïque". Relevant qu'"on est très loin de l'engagement du service garanti à 50% du trafic normal" en cas de grève, elle a demandé une indemnisation des voyageurs par la RATP et fait part de ses craintes de "surenchère" des syndicats. Dans un communiqué, l'AUT affirme "respecter le droit de grève" mais "ne pas comprendre pour autant que les sujets en question aboutissent à une grève très pénalisante pour les usagers". "On est très loin de l'engagement du service garanti à 50% du trafic normal", dit-elle. A propos du RER A, où les syndicats demandent d'augmenter les effectifs de conduite pour faire face à la saturation du trafic, elle affirme : "c'est peut-être nécessaire". "Pourquoi ce sujet n'est pas traité dans le cadre de négociations normales", demande-t-elle néammoins. Pour le RER B, elle "soutient la décision du STIF de juillet 2007 de supprimer la relève systématique de conducteurs RATP / SNCF à gare du Nord, procédé anachronique générateur de retards". Soulignant que "de nombreuses négociations ont eu lieu depuis 2 ans et qu'une prime d'interopérabilité a été accordée" aux conducteurs des rames de cette ligne, l'AUT affirme "craindre que les syndicats pratiquent une surenchère car ils sont en réalité contre la suppression de la relève". Compte tenu du niveau de service "très faible voire nul", elle demande que "les voyageurs munis de tous types d'abonnement soient indemnisés par la RATP, au prorata des préjudices subis".
AFP 09/11/09
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:38
La fréquentation touristique en Ile-de-France est en recul de plus de 7% depuis janvier, a indiqué jeudi le Comité régional du tourisme (CRT) Paris Ile-de-France.
«Le paysage du secteur en 2009 reste un paysage de crise», a confirmé Henriette Zoughebi, présidente du Comité, pour qui «la région résiste pourtant bien et reste certainement la première destination touristique mondiale.»

Ainsi, comparé à 2008, le nombre d'arrivées dans les hôtels a chuté de près de 10% pour les étrangers, sur les neuf premiers mois de l'année, et de 5% chez les visiteurs français, indique le CRT.
La baisse a atteint plus de 21% chez les Espagnols, et près de 17% chez les premiers visiteurs étrangers que sont les Britanniques, «dissuadés par la crise et le taux de change avec la livre», selon Nicolas Barret, directeur adjoint du CRT.

Campagne de promotion en province : une première

Dans ce contexte, le Comité lancera le 10 novembre une nouvelle campagne de promotion de la métropole parisienne qui s'affichera, pour la première fois, dans les grandes villes françaises reliées à Paris par le TGV, comme Nantes, Lyon, Strasbourg ou Marseille. Pour l'occasion, Yvan Attal a réalisé un court métrage qui sera diffusé sur les sites communautaires et les réseaux sociaux (YouTube, Dailymotion, Facebook etc...). Ce film met en scène le périple amoureux d'un jeune parisien et d'une belle étrangère à travers la ville.

«Il s'agit de soutenir une activité déterminante pour la région, la première source d'emplois, et qui plus est non-délocalisables», a expliqué Mme Zoughebi, lors de la présentation de la campagne, dont le coût est estimé à 2 millions d'euros, contre 3,5 millions pour celle de l'an dernier.
AFP 09/11/09
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:35
Un train sur dix roule lundi matin sur les tronçons du RER A avec interconnexion suspendue à Nanterre-préfecture et un sur quatre sur la ligne B avec terminus à Denfert-Rochereau en raison de deux mouvements de grève, a annoncé la RATP.

 Le trafic est ainsi légèrement meilleur que prévu pour la ligne B, où la RATP avait annoncé un train sur cinq.

Pour la partie du RER exploitée par la SNCF, un train sur deux roule sur la B vers Roissy-Charles-de-Gaulle et Mitry au départ de la Gare du Nord et le service est normal sur la ligne A, mais les trains y ont pour terminus ou origine la gare Saint-Lazare, l'interconnexion avec le réseau RATP étant interrompu à Nanterre-préfecture.
 La grève n'entraînait pas de perturbations particulières sur le trafic routier en Ile-de-France, lundi matin, a-t-on appris auprès du Centre national d'information routière (Cnir). "Le trafic est normal". Ce matin on enregistrait 154 km de bouchons cumulés sur le réseau francilien à 07H30.
 La ligne A du RER est l'une des plus chargées au monde avec plus d'un million de passagers par jour. La ligne B transporte quotidiennement près de 800.000 Franciliens.
 A la RATP, les préavis ont été déposés par sept syndicats pour la ligne A, et par la CGT, FO et Sud pour la ligne B. A la SNCF, il n'y a préavis de grève que pour le RER B, déposé par CGT, FO, Sud et CFDT.
 Les deux mouvements de grève ont démarré lundi à 04H00. Celui affectant la ligne A doit durer 24 heures. Celui de la ligne B est reconductible et la RATP prévoit encore des difficultés mardi sur cette ligne.
 Si le conflit sur la ligne A porte "classiquement" sur les effectifs, les conditions de travail et la rémunération, le mouvement de grogne sur la ligne B est essentiellement lié à la mise en place d'une harmonisation de la conduite des trains par la SNCF et la RATP, qui cogèrent cette ligne.
 A la station Châtelet, la plus grande gare souterraine du monde, l'ambiance était calme et l'affluence limitée lundi matin car le trafic sur la ligne RER B était "totalement nul entre Denfert-Rochereau et Gare du Nord", indiquaient les haut-parleurs de la RATP.
 Sur la ligne A, entre 07H00 et 08H05, l'AFP a constaté le passage de deux trains. Pratiquement tous les voyageurs ont pu y prendre place.
 "On était plutôt bien informé", a expliqué Hélène, une voyageuse : "depuis trois jours, dans toutes les gares, il y avait des affiches pour annoncer cette grève".
 Les voyageurs sont systématiquement orientés vers les lignes de métro, notamment la ligne 14, pour se rendre dans des gares SNCF qui ne sont pas affectées par le mouvement social.

 AFP 09/11/09

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:34
TRIBUNE par Philippe Goujon et Christine Lagarde. Le président de la fédération UMP de Paris et député maire du XVe arrondissement et la ministre de l'Économie signent avec quatorze autres élus UMP à Paris (1) un appel incitant les Parisiens à réagir à la flambée de la fiscalité locale dans la capitale.

Les contribuables parisiens, qui doivent s'acquitter de leurs feuilles d'impôts locaux, ont une bien mauvaise surprise. Qu'on en juge : pour les propriétaires, la taxe foncière augmente en moyenne de 30 % par rapport à l'année dernière. Quant à la taxe d'habitation, dont le montant a été notifié en octobre, la hausse moyenne est de l'ordre de 9 %. Et ce n'est pas fini. Le maire de Paris a d'ores et déjà promis pour l'année 2010 une hausse de même importance. Ainsi, avec l'évolution prévisible des bases d'imposition et l'inflation, la hausse moyenne des impôts locaux approchera les 25 % en deux ans ! Record historique, toutes catégories.

Si le maire de Paris est contraint de frapper aussi lourdement, c'est en raison du dérapage incontrôlé depuis 2001 du train de vie de la Mairie de Paris. À l'arrivée de Delanoë, celle-ci comptait un peu moins de 40 000 agents. Huit ans plus tard, ils sont plus de 50 000. Les dépenses de personnel ont augmenté de 45,7 % et l'endettement de la ville et du département a quasiment doublé. Quant aux dépenses de communication, elles ont augmenté de 62 %… Pour tenter de masquer ces dures réalités, dans le dernier numéro du journal À Paris, diffusé à tous les foyers parisiens aux frais du contribuable, le maire de Paris, préfaçant un dossier «fiscalité», écrit : «Trois principes nous guident dans cette démarche : rationalité et exigence dans notre gestion, justice fiscale et transparence.» Parlons-en ! Le maire de Paris affirme que pendant huit ans les taux des impôts locaux sont restés stables. C'est faux. Plusieurs impôts ont augmenté : la taxe de balayage (+ 11 %), la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (+ 18 %), la taxe de séjour (de 3 à 40 % selon les cas), pour ne prendre que ces trois exemples.

«Conformément à ce que nous avions annoncé publiquement avant les dernières élections municipales, nous appliquons pour cette nouvelle mandature une hausse maîtrisée des impôts, strictement limitée aux deux premières années. Autrement dit, c'est à une nouvelle stabilité fiscale que je m'engage devant vous» (sic !) M. Delanoë est sans doute le seul à pouvoir considérer qu'une augmentation en une seule année de 30 % de la taxe foncière et de 9 % de la taxe d'habitation relève d'une bonne maîtrise de cette évolution. Quant à la stabilité sur laquelle il s'engage, rappelons que les taux d'imposition parisiens ont atteint cette année leur plus haut niveau historique.

La très forte hausse de la taxe foncière s'explique par la création d'une nouvelle taxe foncière départementale qui aurait pour objet de faire disparaître, toujours selon M. Delanoë, «une profonde injustice fiscale». Rappelons que Paris est la seule ville de France à être à la fois commune et département.

Par ailleurs, le maire de Paris prétend que cette taxe foncière ne frappe que les propriétaires et exempte les locataires. C'est oublier que les propriétaires occupants sont nombreux à Paris et que tous les locataires connaîtront rapidement la répercussion sur leur loyer des hausses subies par les propriétaires. Pour justifier toutes ces hausses, le maire de Paris, inventeur de la double peine fiscale, évoque régulièrement une dette de l'État dont le montant, fluctuant depuis plusieurs mois, serait aux dernières nouvelles de 312 millions d'euros. Malgré nos questions précises, aucun élément n'est venu étayer une telle somme. À l'inverse, nous constatons que les concours de l'État ont augmenté de 25 % entre 2001 et 2008, alors que durant la même période l'inflation était de 14,7 %.

On le voit, malgré tous les efforts de son abondante communication, le maire de Paris ne parvient pas à justifier de telles hausses. Mais le plus inquiétant, c'est qu'il n'entend en rien modifier sa politique et le rythme des dépenses de la collectivité parisienne. «Poursuivre et amplifier une politique sociale parmi les plus dynamiques de France», nous dit-il ! Si l'on comprend bien, il s'agit de dépenser toujours plus et de ne rien réduire du train de vie de l'Hôtel de Ville : le contribuable paiera…

Élus UMP à Paris, nous concevons notre action en termes d'opposition constructive. En décembre dernier, lors du vote du budget 2009, nous avions proposé de ramener l'augmentation moyenne des impôts de 9 à 4,5 %, preuve tangible de notre sens des responsabilités. Le maire de Paris a bien entendu fait rejeter par sa majorité notre proposition. Mais, on le voit bien, avec des hausses d'une telle brutalité, les Parisiens, déjà touchés par le coût de la vie très supérieur à Paris que dans le reste de la France, n'admettront pas une hausse supplémentaire d'un impact comparable pour l'année prochaine. Que tous les contribuables parisiens se manifestent et se joignent à nous pour exiger que le maire de Paris renonce en 2010 au matraquage fiscal supplémentaire déjà annoncé.

(1) Signataires : Jean-François Lamour, président du groupe UMPPA au Conseil de Paris et député de Paris ; Pierre Lellouche, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes et conseiller de Paris ; Jean Tiberi, député maire du Ve arrondissement de Paris ; Rachida Dati, députée européenne et maire du VIIe arrondissement de Paris ; Claude Goasguen, ancien ministre, député maire du XVIe arrondissement de Paris ; Bernard Debré, député de Paris et conseiller de Paris du XVIe arrondissement ; Françoise de Panafieu, députée de Paris et conseillère de Paris du XVIIe arrondissement ; Catherine Dumas, sénatrice de Paris et conseillère de Paris du XVIIe arrondissement ; Jean-François Legaret, maire du Ier arrondissement de Paris et président de la commission des finances du Conseil de Paris ; Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe arrondissement de Paris ; François Lebel, maire du VIIIe arrondissement de Paris ; Brigitte Kuster, maire de XVIIe arrondissement de Paris ; Laurence Douvin, 1re vice-présidente du groupe UMPPA au Conseil de Paris ; Jean-Jacques Giannesini, vice-président du groupe UMPPA au Conseil de Paris.

TRIBUNE LIBRE I LE FIGARO 05/11/09
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:28

Un dispositif mis en place en Seine-Saint-Denis pour escorter des bus de la RATP par des policiers, dans des zones touchées par des violences, a été étendu ce week-end à une deuxième ligne, a-t-on appris lundi auprès de la régie de transport parisienne. "Après la ligne 303 (entre Bobigny et Noisy-le-Grand), sur laquelle les escortes ont commencé le 10 septembre, le disposif a été étendu en urgence ce week-end à la ligne 148", a indiqué la RATP à l'AFP. Des affrontements entre bandes rivales avaient eu lieu vendredi sur la ligne 148, dans le quartier des Tilleuls, au Blanc-Mesnil. La 148 circule de Bobigny au Blanc-Mesnil. Cependant, la mise en place d'escortes ne sera "pas systématique", a assuré la RATP. "Cela a vocation à s'arrêter sur la ligne 303", a indiqué la régie de transport, sans préciser de date. Entre 16 heures et 22 heures, des fourgons de CRS encadrent certains bus. Des policiers montent en outre avec les passagers. Les escortes sont le fruit d'une collaboration entre la mairie, la RATP et les services de police.

AFP 09/11/09

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:22
Le président du groupe UMP à la région Ile-de-France, Roger Karoutchi, a réclamé des "compensations financières" pour les usagers à la suite de la grève qui touche lundi les lignes A et B du RER. Dans un communiqué, M. Karoutchi appelle le président du Syndicat des transports en Ile-de-France (Stif), le président PS de la région Jean-Paul Huchon, "à prendre ses responsabilités en exigeant des compensations pour les usagers victimes de cette galère à répétition, le rétablissement du trafic normal n'étant pas prévu avant demain mardi, au cours de la journée". Selon M. Karoutchi, 1,8 million de voyageurs --les usagers des lignes A et B du RER-- n'ont pu compter sur le service minimum garanti prévu par la loi, puisque, dit-il, seul un train sur dix circulait lundi matin sur la ligne A et à peine un train sur cinq sur la ligne B. Or, affirme M. Karoutchi, M. Huchon "dispose pourtant de moyens pour faire appliquer ce service minimum garanti" puisque les conventions liant le Stif à la RATP et à la SNCF disposent qu'en cas de grève, "l'opérateur est tenu d'assurer au minimum la circulation d'un train sur deux". Lundi matin, ajoute M. Karoutchi, "cette disposition n'a pas été appliquée". Le trafic sur les lignes A et B du RER était très perturbé lundi par des grèves, surtout à la RATP, et dans une moindre mesure à la SNCF, le conflit portant notamment sur la nouvelle organisation du RER B. Le préavis de grève sur la ligne B, qui a démarré lundi à 04H00, est reconductible, selon la CGT. Celui pour la ligne A va de lundi 04H00 à mardi 07H00.
AFP 09/11/09
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GRAND PARIS TV
La télé du Grand Paris

Antonio Duarte

 

Antonio Duarte, Association Grand Paris / Tivipro 30/09/09

Jean Nouvel

 

France Inter - Jean Nouvel par franceinter                                                                                                                 

 

Jean-Yves Le Bouillonnec


Président de Paris Métropole
(Paris.fr) 10/06/09

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