Actualité Grand Paris

Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 01:41

Les socialistes Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France, et Bertrand Delanoë, maire de Paris, seront reçus lundi à déjeuner par Nicolas Sarkozy à propos du projet de loi controversé sur le Grand Paris, a-t-on appris dimanche de source régionale. Répondant à une invitation de M. Sarkozy, les deux responsables PS vont de nouveau dénoncer le projet que doit défendre le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale Christian Blanc à l'Assemblée nationale à partir du 24 novembre, a-t-on précise de même source. Ils considèrent que ce projet n'a rien à voir avec l'"état d'esprit" du discours du 29 avril de M. Sarkozy, au cours duquel le chef de l'Etat avait annoncé 35 milliards d'investissements pour les transports en Ile-de-France. M. Sarkozy avait à l'époque validé à la fois le projet de métro automatique de M. Blanc et le plan de mobilisation de M. Huchon. Lundi dernier, M. Huchon a jugé "complètement réducteur" le texte du gouvernement, qui "se limite à quatre, sept, 10 territoires majeurs reliés par un métro souterrain, point" alors qu'au départ c'était "un projet de haute volée". Il a dénoncé une "usine à gaz" n'offrant "aucune sécurité juridique", sa compatibilité avec le schéma directeur de la région n'ayant "pas été vérifiée". De son côté, M. Delanoë a déclaré que le projet de loi "est la négation du discours du 29 avril". "Je suis content quand l'Etat intervient en IdF et dans la métropole, mais il ne faut pas que ce soit la schlague", a affirmé le maire de Paris.

AFP 14/11/09

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 10:33
Le projet de loi sur le Grand Paris a été adopté jeudi à l'Assemblée nationale en commission, avec des amendements sur les transports et la gouvernance, avant l'examen en séance publique à partir du 24 novembre. Le projet prévoit une rocade autour de Paris, soit 130 km de nouvelles lignes de transport public. "On devrait pouvoir lancer les travaux début 2013", a récemment déclaré Christian Blanc, le secrétaire d'Etat chargé du projet du Grand Paris, qui défendra le texte au Parlement.. Selon les amendements adoptés, les députés ont prévu que "le nouveau réseau de transport public du Grand Paris doit être indépendant sur le plan du financement des mesures pour améliorer et moderniser les structures existantes". Adopté à l'unanimité, un autre amendement prévoit que ce futur réseau soit "interconnecté aux autres réseaux de transport urbain en Ile-de-France". Par ailleurs, un représentant des communes devra siéger au conseil de surveillance du futur établissement public "Société du Grand Paris". Il s'agit d'assurer "une représentation directe" des communes, "même si elle devra demeurer modeste", selon les auteurs de cet amendement. Un autre amendement entend "réaffirmer le principe d'égalité d'accès aux marchés". Les députés souhaitent aussi "une séparation juridique entre l'activité de gestion de l'infrastructure et celle de l'exploitation de services". Ils veulent "confier à la RATP les missions de gestionnaire jusqu'à la date d'ouverture à la concurrence du réseau métro". Annick Lepetit, député PS de Paris, a indiqué lundi que le gouvernement comptait financer par emprunt à hauteur de 17 milliards d'euros son projet de métro automatique autour de Paris reliant de futurs pôles économiques.
AFP 12/11/09
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:37
Annick Lepetit, député PS de Paris, a indiqué lundi que le gouvernement comptait financer par emprunt à hauteur de 17 milliards d'euros son projet de métro automatique autour de Paris reliant de futurs pôles économiques, lors d'une table ronde organisée par des députés PS. Mme Lepetit, s'adressant notamment aux journalistes présents à cette table ronde, a précisé qu'elle tenait ce chiffre de la bouche du rapporteur du projet de loi Yves Albarello (UMP, Seine-et-Marne). Le reste du financement reposerait sur une dotation en capital, de 3 à 4 milliards d'euros, et la "captation" de tout ou partie de la valorisation foncière des terrains se situant à proximité de la quarantaine de gares prévue par le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale Christian Blanc. Ce dernier a chiffré le coût, en investissement seulement, de sa "double boucle", à 20,5 ou 21 milliards d'euros. Il s'agit d'une partie des 35 milliards d'euros d'investissements pour les transports en IdF annoncés le 29 avril par Nicolas Sarkozy, l'autre partie étant constituée du "plan de mobilisation pour les transports" du président PS du conseil régional d'IdF Jean-Paul Huchon (un peu moins de 19 milliards d'euros). Les deux projets se recoupant par endroits, M. Sarkozy a annoncé 35 milliards d'euros (20,5 projet Blanc + 19 projet Huchon - 4 de chevauchements entre les deux projets). Une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU), dépendant du conseil régional, ainsi que le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale Gilles Carrez (UMP) estiment qu'il ne faut pas attendre monts et merveilles de la valorisation foncière. Sur la base des vingt dernières années, une taxation de 1% de l'ensemble des plus-values immobilières réalisées en Ile-de-France aurait rapporté environ 37 millions par an, soit 700 millions en vingt ans, selon une note de juin de l'IAU.

AFP 09/11/09
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:25
Bertrand Delanoë, maire de Paris et Jean-Paul Huchon , président de la région Ile de France en février 2007.
Bertrand Delanoë, maire de Paris et Jean-Paul Huchon , président de la région Ile de France en février 2007. Crédits photo : Le Figaro

Le projet de loi présenté par Christian Blanc sera examiné le 24 novembre à l'Assemblée nationale. Les socialistes s'accordent avec les critiques des architectes.

Il n'aura pas fallu deux mois au projet de loi sur le Grand Paris pour passer du Conseil des ministres à l'Assemblée. Soumis le 7 octobre au gouvernement, il sera examiné par les députés à partir du 24 novembre. Mardi, ce sont les quelque trois cent cinquante amendements déposés qui vont être étudiés par la commission développement durable présidée par Christian Jacob. Le député maire UMP de Provins confirme la dimension «prioritaire» du texte qui doit être «opérationnel rapidement». Une réalité sur laquelle veille le chef de l'État, qui fait du développement de la première région de France un chantier présidentiel.

Christian Jacob a lui-même présenté quelques amendements, aussi bien sur l'indépendance financière du projet transport vis-à-vis de ce qui existe déjà que sur l'implication des collectivités locales. Il se dit «prudent mais confiant» sur le vote du projet du secrétaire d'État Christian Blanc, amendé par Matignon. En attendant, les socialistes se préparent.

Reçu lundi matin par le groupe socialiste à l'Assemblée, l'architecte Paul Chemetov ne les a pas épargnés. Celui qui a coprésidé le conseil scientifique des dix équipes d'architectes consultées sur l'avenir de la métropole parisienne leur a clairement dit qu'ils s'étaient fait «déposséder» par «un artiste politique», en l'occurrence Nicolas Sarkozy, d'un «sujet naturel» aux socialistes : celui des métropoles. Il leur a reproché de ne pas s'être saisis de ce grand sujet avant lui et de se trouver désormais «dans une position de défense».

Des propos qui ont fait bondir le député PS de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone. «Les premiers à s'être saisis du dossier, a -t-il rappelé en marge, ont été les élus du syndicat Paris Métropole. Mais nous n'avions pas d'interlocuteur en face…  »

 

« Usine à gaz»

Il n'empêche, cette position de défense regrettée par Chemetov a été illustrée, lundi, par les deux principaux invités du groupe socialiste : le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, et le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon. Ce dernier a jugé «contestable sur le fond» c e projet de loi assimilé à «une usine à gaz» qui «se limite à quatre, sept, dix territoires majeurs reliés par un métro souterrain». Le président sortant de la région le juge «réducteur» par rapport à ce que Nicolas Sarkozy avait présenté en avril dernier à la Cité de l'architecture. «C'est la négation du discours du 29 avril», a complété Delanoë, pour qui ce projet «coupe les jarrets de tous ceux qui de bonne foi, de droite, de gauche, architectes, politiques, se sont lancés là-dedans». S'il s'est dit «content» quand l'État intervient, le maire de Paris a prévenu : «Il ne faut pas que ce soit la schlague. Les bureaux centraux ne peuvent pas imposer des éléments caricaturaux comme ceux qui se trouvent dans le projet de loi.»

L'un comme l'autre trouvent un appui dans les propos tenus sur le projet de loi par les architectes Paul Chemetov ou Jean Nouvel. Le premier vient de publier une tribune dans Le Moniteur intitulée : «Les mirages annoncés du Grand Paris se sont dissipés». Comme Jean Nouvel, il regrette «la succession des méandres» dans lesquels se sont «ensablés les projets de la consultation internationale sur la métropole parisienne». Président du groupement des dix équipes, Christian de Portzamparc s'est interrogé lundi : «Cette loi est-elle un premier pas ou un faux pas qu'il vaut mieux arrêter ?» Il a tranché, c'est un premier pas. Mieux que rien.

LE FIGARO 07/11/09 Sophie de Ravinel

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 08:19
La création d'Île-de-France Métropole par Patrick Devedjian, en opposition à Paris Métropole, déroute les élus franciliens .
Un vrai sac de nœud ! Le 29 octobre dernier, le président du conseil général Patrick Devedjian crée Île-de-France Métropole (ou IDF Métropole), une association d'élus officiellement destinée à devenir l'interlocuteur du gouvernement sur le Grand Paris. Patrick Devedjian estime en effet que le syndicat mixte d'études Paris Métropole est devenu le bras armé du candidat socialiste, et président de région sortant, Jean-Paul Huchon.

LA TRIBUNE 07/11/09
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 17:13
Plusieurs responsables socialistes ont dénoncé lundi le projet de loi sur le Grand Paris qui doit être examiné le 24 novembre à l'Assemblée nationale, qui, selon eux, n'a rien à voir avec l'"état d'esprit" du discours du 29 avril de Nicolas Sarkozy sur le développement de l'Ile-de-France.

"Je suis content quand l'Etat intervient en IdF et dans la métropole, mais il ne faut pas que ce soit la schlague", a déclaré le maire de Paris Bertrand Delanoë, au cours d'une table ronde organisée par les députés socialistes.

Selon M. Delanoë, le projet de loi que défendra le secrétaire d'Etat Christian Blanc "est la négation du discours du 29 avril" et "coupe les jarrets de tous ceux qui, de bonne foi, de droite, de gauche, architectes, politiques, se sont lancés là-dedans".

Alors que le texte doit être examiné en février au Sénat, un mois avant les élections régionales, le maire de Paris a appelé à l'élaboration d'un "document" "qui peut être aussi un projet de loi", en "vrai partenariat" ou "codécision" des collectivités locales avec l'Etat.

"Il ne faut absolument pas raisonner avec des projets de loi qui sont faits en fonction de la couleur politique provisoire d'une majorité parlementaire ou de majorités dans les collectivités locales", a-t-il dit.

"S'il y a une partie des collectivités d'IdF qui sont en dehors de la dynamique de la métropole, c'est raté d'avance", a déclaré Bertrand Delanoë.

Le président du conseil régional Jean-Paul Huchon a jugé "complètement réducteur" le texte du gouvernement, qui "se limite à quatre, sept, 10 territoires majeurs reliés par un métro souterrain, point" alors qu'au départ c'était "un projet de haute volée".

Il a dénoncé une "usine à gaz" n'offrant "aucune sécurité juridique", sa compatibilité avec le schéma directeur de la région n'ayant "pas été vérifiée".

"Au fond, on demande à chacun de se faire hara-kiri avec une petite prime", a-t-il dit, évoquant les contrats de développement territorial que pourront passer les maires avec l'Etat pendant 18 mois.

De son côté, l'architecte Christian de Portzamparc, président du groupement des 10 équipes pluridisciplinaires ayant travaillé lors de la consultation internationale sur le Grand Paris, a averti que "si la loi essuyait un +niet+ général, tout retomberait sur cette ambition".

Mais il a ajouté que "si après les élections régionales, il ne se forme pas un atelier avec la région, la ville, l'Etat", il se prononcera pour la dissolution du groupement.

Son collègue Paul Chemetov, qui a présidé le conseil scientifique de la consultation pour le Grand Paris, a été beaucoup plus sévère.

"Christian Blanc n'a tiré aucun profit de la consultation internationale", a-t-il dit, parlant de "projet autiste" qui se traduira, selon lui, par l'étalement urbain, alors que "l'un des moteurs de la métropole parisienne est sa densité".

Paul Chemetov a ironisé sur la Société du Grand Paris qui sera chargée de réaliser le projet de métro automatique autour de Paris.

"La Société du Grand Paris, société des Bains de mer et du Casino de Monaco, pourquoi pas ? Rien que ce terme montre le côté Monopoly de ce jeu", a-t-il déclaré.

AFP 09/11/09
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 07:46
Le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) a ironisé mercredi sur "l'autoritarisme contractuel inventé" par le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale Christian Blanc dans le projet de loi sur le Grand Paris. Entendu par la commission du développement durable de l'Assemblée nationale, M. Huchon a expliqué que les communes pourront passer des contrats de développement territorial avec l'Etat mais que si elles ne l'ont pas fait "au bout de 18 mois", "l'Etat fera ce qu'il voudra". Il en résultera selon lui une grande "fragilité juridique", les contrats de développement territorial devant être rendus compatibles avec un document d'urbanisme. Or, le gouvernement refusant de transmettre au Conseil d'Etat le projet de schéma directeur régional (SDRIF) voté par la région, le texte de référence est toujours le SDRIF de 1994, "complètement dépassé", et il va y avoir des "contentieux", a averti M. Huchon. Au total, "au lieu de gagner un an ou deux sur les procédures" pour réaliser un projet de métro automatique autour de Paris reliant des pôles économiques, "on va ajouter trois à quatre ans", a-t-il estimé. "Je crains que le projet de loi présenté par M. Blanc comme un formidable accélérateur de décisions et de travaux soit un formidable ralentisseur, un multiplicateur de contentieux à l'intérieur du droit de l'urbanisme", a-t-il dit. M. Huchon, qui préside aussi le syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), a reproché au gouvernement de "détricoter l'unité du réseau" et souligné que "les Franciliens demandent d'abord que marchent" le métro et les RER. Il a suggéré que l'on étoffe les services du STIF plutôt que de créer une "Société du Grand Paris", nouvelle "crème épaisse dans le millefeuilles" administratif, qui "va fonctionner avec beaucoup d'autoritarisme". Il s'est dit d'accord pour qu'à l'intérieur du STIF, on crée deux conseils d'administration, une entité se chargeant du projet de métro automatique dont on lui dit qu'"il sera financé essentiellement par l'Etat", une unité réalisant les projets urgents de transports prônés par le conseil régional. "Si l'Etat veut mettre de l'argent", M. Huchon "n'a pas de raison de (lui) refuser l'entrée au STIF".
AFP 04/11/09
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 07:44
En plein débat sur le Grand Paris, la ville d'Argenteuil (Val d'Oise) organise du 4 au 7 novembre un forum urbain et invite une dizaine d'architectes de France et d'Europe, des élus et des paysagistes pour débattre et échanger avec le public. L'habitat sous toutes ses formes, coeur de ville et attractivité et paysages et qualité de vie sont les trois thèmes développés lors de ce forum organisé par Argenteuil, troisième ville d'Ile-de-France avec plus de 100.000 habitants. "La ville d'Argenteuil a pour ambition (...) de relever les nombreux défis urbains qui lui permettront de s'imposer en tant que pôle économique d'envergure, face à La Défense et à Paris", précise la municipalité dans un dossier de presse. Argenteuil "ville de banlieue" avait fait la une de médias lorsqu'en octobre 2005, des jeunes du quartier de la dalle d'Argenteuil avaient caillassé et insulté le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui assurait alors qu'il allait débarrasser le quartier de ses "racailles". Dans son projet urbain, Argenteuil qui souhaite ne plus être associé à cette image, envisage une rénovation du quartier Val d'Argent Nord qui comprend la dalle d'Argenteuil. Pour son premier forum urbain, la ville a invité une dizaine d'architectes de France, d'Allemagne et d'Espagne tel Richard Martinsen, architecte coordinateur d'un projet de réduction de consommation d'énergie en milieu urbain à Hanovre ou François Decoster qui travaille sur la réhabilitation de friches urbaines à Lilles, Grenoble ou Pantin. Un "café urba" est organisé le 5 novembre sur le thème de l'avenir des villes de banlieue. Roland Castro et David Mangin, architectes-urbanistes participeront à ce débat. Roland Castro fut notamment nommé délégué à la rénovation des banlieues en 1983 par François Mitterrand. David Mangin travaille, entre autres, sur la rénovation du quartier des Halles à Paris. Des expositions de photographies, la projection d'un film sur Argenteuil ou encore un atelier pédagogique pour les enfants, ponctueront les quatre jours du forum. Une exposition intitulée "Argenteuil, grandeur nature" propose jusqu'au 10 novembre de découvrir les projets urbains envisagés pour la rénovation de la ville.
AFP 04/11/09
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 14:04
Roger KAROUTCHI, ambassadeur de France à l'OCDE, président du groupe UMP au
Conseil régional d'Ile-de-France, administrateur UMP du STIF, conseiller politique
de l'UMP, invité de BFM le 3 novembre 2009

NICOLAS DOlE
J'accueille Roger KAROUTCHI, il est ambassadeur de France à l'OCDE,
président du groupe Majorité présidentielle au Conseil régional d'II~-de-France,
et également conseiller politique de l'UMP, et également administrateur UMP du
STIF, le Syndicat...
ROGER KAROUTCHI
Eh bien...
, NICOLAS DOZE
... Des transports d'Ile-de-France ... (Rire)
ROGER KAROUTCHI
Rien que la série, c'est « l'as» (phon) ...
NICOLAS DOlE
Bonjour, Roger KAROUTCHI !
ROGER KAROUTCHI
Bonjour!
NICOLAS DOlE
On va commencer, quand même, par la fronde des parlementaires.
Vous n'êtes plus secrétaire des Relations avec le Parlement, mais vous l'avez
été longtemps, vous les connaissez par coeur, ces parlementaires, qu'ils soient
au Palais Bourbon ou au Palais du Luxembourg. Qu'est-ce qui se passe? Ce
matin, Alain MADELIN, sur BFM Radio, nous dit: « La majorité est déboussolée
intellectuellement». Qu'est-ce qu'il se passe, selon vous?
ROGER KAROUTCHI
Non, non, non, ce n'est pas une question de boussole! Je ne crois pas.
Moi, j'avais déjà - même si ce n'était pas sur les mêmes sujets - j'avais déjà eu
des perturbations, des turbulences; je crois que nous sommes dans une phase
où trés clairement, le Parlement se cherche. Il Y a eu une réforme
constitutionnelle en 2008 qui attribuait beaucoup plus de pouvoirs au Parlement.
Mais pendant cinquante ans, le Parlement n'a pas fonctionné comme ça. Le
Parlement était à la remorque du gouvernement. C'est vrai que depuis un an, la
mise en application de la réforme pousse les parlementaires à vouloir plus de
pouvoir, plus de capacité d'écrire ou de réécrire les lois, plus de capacité à
amender. Il faut trouver un équilibre, dorénavant, entre l'exécutif et le législatif,
mais comme je l'ai dit quand j'étais en poste, je crois qu'il faut que chacun
comprenne que la majorité présidentielle, la majorité parlementaire doit
naturellement, sur les grandes lignes, soutenir l'action du gouvernement! Parce
qu'il faut un peu de cohérence dans la Vème République!
NICOLAS DOZE
Voilà, Gaël SLiMAN, de BVA Opinion, disait, ce matin, à propos de cette
situation, que, selon lui, « les médiasgrossissaient les termes et la gravité de la
situation par rapport à ce que c'est véritablement» ...
ROGER KAROUTCHI
Oui, c'est ce que je pensais, moi, trés réguliérement, quand il y avait
sujet, parce que c'est normal qu'il y ait des débats au Parlement! ...
NICOLAS DOZE
Oui, enfin bon, les tribunes dans LE MONDE, les tribunes dans LE
JDD...
ROGER KAROUTCHI
Oui, bon, allez ...
NICOLAS DOZE
... Ce ne sont pas des procédés trés habituels! On sort des hémicycles,
justement 1
ROGER KAROUTCHI
Oui et alors? Mais qui a inventé la nécessité pour le politique d'être
médiatisé sinon les médias ? ...
NICOLAS DOZE
Eh oui, mais ce n'est quand même pas commode, Roger
KAROUTCHI. ..
ROGER KAROUTCHI
Donc si vous n'êtes pas médiatisé, vous n'existez pas.
NICOLAS DOZE
... D'avoir l'opinion publique à témoin ...
ROGER KAROUTCHI
Ca, je suis d'accord, je suis d'accord ...
NICOLAS DOZE
... Pour pouvoir défendre des points de vue ...
ROGER KAROUTCHI
Je suis d'accord.
NICOLAS DOZE
Bon.
ROGER KAROUTCHI
Je suis d'accord. Il faut qu'on trouve un nouvel équilibre exécutif /
législatif, médiatisation de l'ensemble des débats; je sais que ce n'est pas
simple, mais il ya des lignes directrices qui, elles, sont les mêmes.
NICOLAS DOZE
Bon. Parlons un peu du Grand Paris. Patrick DEVEDJfAN, président du
Conseil général des Hauts-de-Seine, annonce la création d'une association
« lIe-de-France Métropole », c'est bien ça...
ROGER KAROUTCHI
Oui.
NICOLAS DOlE
Vous êtes, vous faites partie des fondateurs ...
ROGER KAROUTCHI
Oui.
NICOLAS DOlE
Voilà, on retrouve Valérie PECRESSE, Nathalie KOSCIUSKOMORIZET,
Gilles CARREZ, André SANTINI, Jean-François COPE, Jean-
François LAMOUR, Rachida DATI, Yves JEGO ; est-ce qu'on est en train de
recycler, d'ailleurs, ceux qui n'avaient plus de boulot, avec ce truc-là, parce
que...
ROGER KAROUTCHI
(Rire)
NICOLAS DOlE
... L'arrivée de Yves JEGO...
ROGER KAROUTCHI
Si j'en crois ...
NICOLAS DOlE
... Rachida DATI.. .
ROGER KAROUTCHI
... Tous les titres que vous m'avez donnés au début. ..
NICOLAS DOZE
Non! Mais je ne parle pas de vous! Messieurs SANTINI ...
ROGER KAROUTCHI "-
... Il Y a encore beaucoup de travail!
NICOLAS DOlE
... JEGO, Madame DATI, bon...
ROGER KAROUTCHI
Non, ce n'est pas le sujet. Moi, j'ai accepté la demande de Patrick
DEVEDJIAN - avec qui je n'ai pas toujours été d'accord, d'ailleurs, sur ces
sujets! - mais j'ai accepté d'être secrétaire général de ladite association
pourquoi? Parce que l'idée, elle n'est pas... J'ai vu les réactions de gauche qui,
comme toujours, sont excessives, mais j'ai vu la réaction de ceux qui disent:
« Oh, c'est une espéce de concurrence sur Paris Métropole!». Non! Paris
Métropole...
NICOLAS DOlE
Attendez, Roger KAROUTCHI ...
ROGER KAROUTCHI
Attendez, attendez... A Paris Métropole, adhérent les collectivités. Là, il
s'agit. ..
NICOLAS DOlE
Je rappelle Paris Métropole, attendez ...
ROGER KAROUTCHI
Là, il s'agit. ..
NICOLAS DOlE
... On va ...
ROGER KAROUTCHI
... Des élus.
NICOLAS DOlE
... Il faut rappeler, parce que vous, vous êtes dedans, vous imaginez
que tout le monde le sait. ..
ROGER KAROUTCHI
Pardon ...
NICOLAS DOlE
... Mais voilà, Paris Métropole, c'est le bébé de la Conférence
métropolitaine de Bertrand DELANOË, tout cela est déjà beaucoup plus ancien,
il y a effectivement 93 adhérents, 99 de gauche et Patrick DEVEDJIAN nous
dit: «Voilà, les engagements d'équilibre des pouvoirs n'ont pas été respecté
dans cette organisation» ...
ROGER KAROUTCHI
C'est vrai. ..
NICOLAS DOlE
C'est donc bien une organisation dissidente!
ROGER KAROUTCHI
Non... Pourquoi « dissidente» ?
NICOLAS DOlE
Bah...
ROGER KAROUTCHI "-
« Dissidente », on a le droit de créer ce qu'on veut, quand même, dans
ce pays!
NICOLAS DOlE
Oui, vous avez le droit de créer ce que vous voulez.
ROGER KAROUTCHI
Oui, non mais dites ...
NICOLAS DOlE
Moi, je vais créer mon association, aussi. ..
ROGER KAROUTCHI
Créez... N'hésitez surtout pas! Non mais là, beaucoup d'élus de droite
et du centre nous ont dit: « Nous n'irons pas à Paris Métropole ; d'abord parce
que Paris Métropole, depuis quelques semaines, à tort, attaque, critique
beaucoup le texte de loi du projet sur le Grand Paris ». Donc nous, nous avons
dit: « Il y a beaucoup d'élus de droite et du centre qui souhaitent se regrouper,
parler du Grand Paris, être écoutés par le gouvernement, discuter entre eux.
Nous ne voulons pas quelque chose d'aussi lourd que « Paris métropole», il n'y
a pas de délibérations des collectivités, ce sont des adhésions individuelles
d'élus, pas des collectivités; et à la limite, nous disons même à des gens dont
les collectivités sont adhérentes à Paris métropole: «SI vous partagez nos
idées, nos convictions, venez! » ...
NICOLAS DOlE
Comment voulez-vous que les gens s'y retrouvent, Roger
KAROUTCHI ? Comment vous voulez que les gens s'y retrouvent?
ROGER KAROUTCHI
Non mais... Ce n'est pas le sujet!
NICOLAS DOlE
Non mais c'est quand même le sujet!
ROGER KAROUTCHI
Mais non ! Le problème ...
NICOLAS DOZE
On parle à 11 millions de personnes, là !
ROGER KAROUTCHI
Mais non! Le problème, c'est de dire: « Qu'est-ce qui va compter, à
terme? » Après les élections règionales, pour simplifier, parce que...
NICOLAS DOZE
Oui, pour vous, ce qui compte en priorité, ce sont les élections
règionales!
ROGER KAROUTCHI
Non! ... Non, non, ce n'est pas vrai! Pas pour moi. ..
NICOLAS DOZE
On a dit que Patrick DEVEDJIAN était le ministre des régionales ...
ROGER KAROUTCHI
Pas pour moi... Pas pour moi...
NICOLAS DOlE
... Ca y ressemble de plus en plus ... "
ROGER KAROUTCHI
Pas pour moi! D'abord parce que je vous signale que j'ai accepté de
dire qu'on pouvait créer, avec la gauche, un Club du Grand Paris, et j'ai accepté
de créer, dans quelques jours, un Club du Grand Paris qui sera chargé de faire
le lien entre le monde politique, le monde de l'entreprise et les acteurs
économiques, sociaux, les syndicats, et je le fais avec Jean-Marie LE GUEN.
NICOLAS DOlE
D'accord.
ROGER KAROUTCHI
Il y aura un député socialiste et il y aura moi. ..
NICOLAS DOlE
Et ce ... (Inaudible) ...
ROGERKAROUTCHI
Donc un UMP, un socialiste. On peut parler, mais je crois que plus il y a
de structures où on parlera du Grand Paris, où on fera évoluer, avancer les
choses, mieux ça se porte! Et ce qui compte, ce qui va compter, c'est le texte
de loi qui sera voté au Parlement! C'est ça qui est le déclencheur! Ce n'est
pas...
NICOLAS DOlE
L'examen, c'est le 24 novembre, ça commence?
ROGER KAROUTCHI
C'est ça...
NICOLAS DOZE
Voilà ...
ROGER KAROUTCHI
A l'Assemblée nationale puis au Sénat en première leCture et puis voilà!
NICOLAS DOZE
Pourquoi vous ne voulez pas qu'on y parle de la question des transports
franciliens existants? Vous insistez beaucoup là-dessus, ça semble, vu de
l'extérieur, un peu épiphénoménal.
ROGER KAROUTCHI
Non, pas du tout, pas du tout; c'est parce que, lorsque j'ai été
auditionné par Yves ALBARELLO, le rapporteur, il disait: « J'ai un problème par
rapport à ce texte: à l'intérieur de ce texte de loi qui prévoit, donc, dans les
quinze ans qui viennent, la réalisation d'un métro automatique en banlieue, le
«grand huit» de Christian BLANC, qui est un projet extraordinairement
intéressant, il dit: « J'ai un problème, il n'y a rien sur la situation actuelle du
métro, du RER, etc. ». Je lui ai dit - et je maintiens - que l'amélioration, la
transformation, la rénovation de l'existant RER, métro, Transilien, bus, n'a pas
besoin de loi». On ne peut pas dire, d'un côté, «le gouvernement veut
recentraliser», et de l'autre côté, vouloir dans la loi tout y compris des choses
qui n'ont absolument pas besoin de texte de loi ni de règlement! Il Y a un
Syndicat des transports d'Ile-de-France qui est chargé ...
NICOLAS DOZE
Donc vous êtes administrateur. ..
ROGER KAROUTCHI
Bien sûr! Qui est chargé ...
NICOLAS DOZE
Qui est piloté par Jean-Paul HUCHON...
ROGER KAROUTCHI
Bien entendu! Mais moi, je ne critique pas Jean-Paul HUCHON sur
tout.. .
NICOLAS DOZE
De temps en temps ...
ROGER KAROUTCHI
Mais... Non mais...
NICOLAS DOZE
Oui, pas sur tout. ..
ROGER KAROUTCHI
Non, par sur tout! On peut parler! Je veux dire, gauche, droite, on est
capables de trouver des voies de passage. Alors c'est vrai qu'à quatre mois
d'une élection, les choses se tendent, mais vous verrez qu'après mars, quand
on parlera de rénovation de l'existant et du Grand Paris, les choses iront
beaucoup mieux! Plus facilement.
NICOLAS DOZE
Avant de marquer une pause, avez-vous le sentiment, Roger
KAROUTCHI, parce que moi, je pense que les Franciliens ne s'y retrouvent pas
tellement, aujourd'hui, pour eux le Grand Paris, à mon avis, ça n'est qu'un
grand métro de 130 kilométres qui roulera à 80 km/h 24 heures sl,lr 24 et là, ils
ont le sentiment qu'il y a ceux qui en sont, qui seront à quelques kilomètres,
ceux qui n'en sont pas. Et ou peu... C'est une réaction un peu basique, mais
enfin elle se défend. A votre avis, est-ce que le niveau du débat est bon?
Quand je vous entends dénoncer l'autosatisfaction de Jean-Paul HUCHON et
Marie-Pierre de LA GONTRIE, première Vice-présidente du Conseil régional
d'Ile-de-France, qui juge que vous êtes à cours d'arguments, que vous
pratiquez l'auto-conviction, j'ai l'impression que le débat n'est pas au niveau de
l'enjeu, là...
ROGER KAROUTCHI
Eh bien je suis d'accord avec vous, et c'est pour ça que j'ai souhaité qu'il
y ait la crèation de ce Club avec des gens de gauche et des gens de droite. Moi,
je vais vous dire. Pour moi, le Grand Paris, c'est une chance inouïe de sortir
l'Ile-de-France au-delà des clivages politiques, de... Pas du marasme, mais
d'un immobilisme par rapport à la dynamique qu'il y a à Londres, qu'il y a à
Berlin, qu'il y a à Barcelone. Et moi, je souhaite que, au niveau des transports
par le texte qui vient, mais au niveau des grands gestes urbanistiques, au
niveau des grands gestes architecturaux, au niveau de l'attractivité économique,
les deux années qui viennent soient placées sous une seule et une seule
formule: redressons la situation en lIe-de-France. Il faut que tous les courants
politiques, autour du président de la République, du président de Région, j'allais
presque dire, j'espère que nous allons gagner, mais même si nous ne gagnons
pas, le projet doit évidemment se poursuivre et se faire en collaboration! Tous
les acteurs doivent concourir à l'amèlioration, mais tous les Franciliens y
gagneront! Plus d'emplois, des transports durables, mieux organisés ...
NICOLAS DOZE
On est d'accord sur le fond, Roger KAROUTCHI, mais quand on entend
l'état du débat et des déclarations qu'il renvoie (phon) ...
ROGER KAROUTCHI
Je le regrette, je le regrette, parce que... Parce que tout le monde...
Bon...
NICOLAS DOZE
Valérie PECRESSE dit que Nicolas SARKOZY a fait plus, en
douze mois, que Jean-Paul HUCHON, en douze ans; elle y va un peu fort,
quand même ! Voilà! ... A l'évidence !
ROGER KAROUTCHI
Sur les propositions et sur les grands projets, c'est vrai. Bon. Après, on
peut rentrer dans le débat sur le dètail technique ...
NICOLAS DOZE
On va marquer une pause...
ROGER KAROUTCHI
Mais sur le projet c'est vrai. ..
NICOLAS DOZE
On va marquer une pause; deux trois points encore sur le Grand Paris,
notamment sur le projet de loi qui. _.
ROGER KAROUTCHI
Pas de souci ...

BFM I  03/11/2009 -12:34:27
Par Association Grand Paris - Publié dans : Actualité Grand Paris
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 00:33
TRIBUNE LIBRE I PIERREMANSAT.COM 03/11/09

La création d’une association d’élus en vue de la campagne pour les élections régionales
n’appelle pas en soi de commentaire particulier.
Cependant, à la suite de l’annonce par Patrick Devedjian et Roger Karoutchi de cette création, et de déclarations inexactes, le président et les vice-présidents du syndicat Paris Métropole souhaitent rappeler que tous les engagements pris à l’égard des élus de la majorité présidentielle ont été respectés. Patrick Devedji an lui-même a d'ailleurs participé à la finalisation d’un accord sur ce point, le 5 mars 2009.
C’est dans ces conditions qu’un courrier du Président de Paris Métropole, adressé au mois
de septembre à l’ensemble des collectivités du territoire, précisait que le préambule des statuts
a été modifié à la demande des élus de la majorité présidentielle et du représentant du Conseil
Général des Hauts-de-Seine, lors de la séance d’installation de Paris Métropole. Ces statuts et la
charte de fonctionnement précisent les «règles d’équilibre et d’alternance politique», ainsi que
la nécessité du «respect de l’équilibre entre les différentes sensibilités politiques, tout en
reflétant la diversité des territoires» dans la composition du bureau. Comme convenu depuis
l’installation du syndicat, l’arrivée de nouveaux membres fait évoluer le bureau selon ces
principes.
Le bureau exécutif de Paris Métropole regrette donc l’inexactitude des propos tenus,
ainsi qu’une démarche à caractère politicien pouvant contribuer à fragmenter l’agora des
élus que constitue Paris Métropole. Le mercredi 29 avril 2009, le Président de la République
déclarait en effet « c’est tous les maires que je souhaite voir réunis dans une Agora du
Grand Paris en partant de ce que vous avez imaginé, Monsieur le Maire de Paris, avec Paris
Métropole.»
Les élus de Paris Métropole, représentant de leurs collectivités, se réunissent à nouveau
en comité syndical le 6 novembre 2009, à Cergy-Pontoise. Ils continuent d’échanger et de
travailler sur leur vision et leurs propositions pour l’avenir du territoire francilien, en
collaboration étroite avec les acteurs économiques rassemblés dans le comité des partenaires.
Afin de porter la voix et les attentes concrètes des 4,8 millions d’habitants qu’ils représentent,
et forts des mandats qu’ils ont reçus de leurs collectivités, ils ont débattu notamment avec
Christian Blanc, Secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale, et Gilles
Carrez sur son pré-rapport sur le financement du Grand Paris. C’est également dans cet esprit
qu’ils poursuivent le travail engagé avec les dix équipes pluridisciplinaires internationales de la
consultation du Grand Pari(s).
Par Association Grand Paris - Publié dans : Actualité Grand Paris
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