Nouvel soigne sa Défense

Le projet de La défense doit voir le jour en 2015. (Ateliers Jean Nouvel)
L'architecte français Jean Nouvel a été désigné mardi pour construire la tour Signal de La Défense. Cette réalisation symbolisera le renouveau du quartier d'affaires appelé de ses voeux par Nicolas Sarkozy en 2006. La tour de 301 m se situera derrière le dôme du centre commercial des Quatre-Temps, face à Nanterre et Puteaux. Le projet verra le jour à l'horizon 2015.
C'est une nouvelle ligne fastueuse qui s'ajoute au palmarès d'un des plus grands architectes français de ces dernières années. En enlevant le projet de tour à La Défense, Jean Nouvel va réaliser l'emblème du "renouveau" du quartier d'affaires, dont le plan a été lancé en 2006 par l'actuel chef de l'Etat et repris par son successeur à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. Une consécration supplémentaire pour le Prix Pritzker 2008 (équivalent du Nobel pour l'architecture), âgé de 62 ans, concepteur notamment du musée du Quai Branly, de l'Institut du monde arabe ou encore du musée du Louvre, à Abou Dhabi.
C'est au salon du Mitim de Cannes, le 11 mars dernier, que le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, également président du Conseil général des Hauts-de-Seine et président de l'Epad (Etablissement public de La Défense), avait rendu public le nom des cinq finalistes pour la réalisation de ce projet. Et la concurrence était rude: face à lui, Nouvel retrouvait des projets ambitieux portés par Jacques Ferrier, Norman Foster, Daniel Libeskind et Jean-Michel Wilmotte. En janvier, pas moins de 18 candidats de haut niveau avaient été présélectionnés.
C'est une nouvelle ligne fastueuse qui s'ajoute au palmarès d'un des plus grands architectes français de ces dernières années. En enlevant le projet de tour à La Défense, Jean Nouvel va réaliser l'emblème du "renouveau" du quartier d'affaires, dont le plan a été lancé en 2006 par l'actuel chef de l'Etat et repris par son successeur à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. Une consécration supplémentaire pour le Prix Pritzker 2008 (équivalent du Nobel pour l'architecture), âgé de 62 ans, concepteur notamment du musée du Quai Branly, de l'Institut du monde arabe ou encore du musée du Louvre, à Abou Dhabi.
C'est au salon du Mitim de Cannes, le 11 mars dernier, que le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, également président du Conseil général des Hauts-de-Seine et président de l'Epad (Etablissement public de La Défense), avait rendu public le nom des cinq finalistes pour la réalisation de ce projet. Et la concurrence était rude: face à lui, Nouvel retrouvait des projets ambitieux portés par Jacques Ferrier, Norman Foster, Daniel Libeskind et Jean-Michel Wilmotte. En janvier, pas moins de 18 candidats de haut niveau avaient été présélectionnés.
"Concurrencer Madame Eiffel"
L'annonce s'est déroulée ce mardi à 10 heures à la Cité de l'Architecture où Patrick Devedjian a proclamé le choix d'un jury composé des maires UMP de Puteaux et Courbevoie, villes où s'étend le quartier d'affaires, de représentants de l'Etat et du monde de l'architecture, ainsi que de l'association des utilisateurs de La Défense (Aude), qui regroupe les sociétés présentes sur le site, comme la Société Générale, Total ou Areva.
L'équipe Nouvel a choisi la porte Ouest pour l'implantation de son projet afin d'ouvrir le quartier de La Défense à la commune de Puteaux. Haut de 301 m, le gratte-ciel offrira une surface de140000 m², dont 50000 m² de bureaux, 33000 m² de logements, un hôtel avec atrium de 39000 m² ainsi que des équipements publics, des commerces et des restaurants. Le cabinet a souhaité exprimer "une nouvelle typologie de tour traduisant la volonté de mixité du programme".
L'ambition de l'architecte n'a pas de limites. "Dans le skyline parisien d'aujourd'hui, une seule icône existe au seuil de 300 mètres: Madame Eiffel. Créer la deuxième est intimidant... Mais l'occasion est trop belle de pouvoir remettre Paris et sa région sur la carte de l'invention du monde urbain", peut-on lire dans sa déclaration d'intention en 2006. Belle opportunité en tout cas pour le quartier d'affaires qui fête ses 50 ans cette année.
L'ambition de l'architecte n'a pas de limites. "Dans le skyline parisien d'aujourd'hui, une seule icône existe au seuil de 300 mètres: Madame Eiffel. Créer la deuxième est intimidant... Mais l'occasion est trop belle de pouvoir remettre Paris et sa région sur la carte de l'invention du monde urbain", peut-on lire dans sa déclaration d'intention en 2006. Belle opportunité en tout cas pour le quartier d'affaires qui fête ses 50 ans cette année.
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