Valérie Pécresse annonce le passage à l'autonomie de 33 universités

Publié le par Association Grand Paris

PRESSE I LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 09.07.09

Trente-trois nouvelles universités vont passer à l'autonomie à partir du 1er janvier 2010, annonce Valérie Pécresse, la ministre de l'enseignement supérieur, jeudi 8 février. Après 18 premières universités passées à l'autonomie début 2009, il y en aura au total 51 autonomes l'an prochain, sur les 83 universités du pays. La loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités (LRU) prévoit le passage de toutes les universités françaises à l'autonomie d'ici 2012. La ministre recevra les présidents des 33 universités vendredi.

"Contrairement à toute attente", il y aura donc "60 % d'universités" autonomes dès 2010, a déclaré Mme Pécresse sur France 2, alors qu'elle n'avait jusqu'alors donné son feu vert qu'à 21 nouvelles universités autonomes l'an prochain. Les premières universités déjà autonomes "ont donné envie aux autres", "l'aspiration à l'autonomie ne se dément pas", a ajouté la ministre.

Les 18 établissements universitaires déjà passés à l'autonomie budgétaire et des ressources humaines au 1er janvier dernier sont Aix-Marseille-II, Cergy-Pontoise, Clermont-Ferrand-I, Corte, Limoges, Lyon-I, Marne-la-Vallée, Montpellier-I, Mulhouse, Nancy-I, Paris-V (Descartes), VI (Pierre-et-Marie-Curie) et VII (Diderot), La Rochelle, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse-I et l'université technologique de Troyes.

Les 33 suivantes, autonomes le 1er janvier prochain, seront Aix-Marseille-I et III, Angers, Avignon, Besançon, Bordeaux-I et II, Brest, Clermont-Ferrand-II, Compiègne, Dijon, Grenoble-I, Lille-II, Littoral Côte d'Opale (Dunkerque), Lorient, Lyon-III, Metz, Montbéliard, Montpellier-II, Nantes, Nice, Paris-II (Assas), XI (Orsay), XII (Val-de-Marne) et XIII (Villetaneuse), Pau, Poitiers, Rennes-I et II, Toulouse-III, Tours, Valenciennes et Versailles-Saint-Quentin, indique un communiqué du ministère.

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<br /> <br /> PLUS PETITE PRESTATION<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> PPP - Ou situer l’intérêt public ?<br /> <br /> <br /> Ou commence la mise en danger d’autrui ? L’exemple de l’université Paris Diderot <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> 14/04/2010 Polémique parisienne, un des premiers P.P.P<br /> <br /> <br /> ( Partenariat-Public-Privé ) entre les universités parisiennes, semble battre de l’aile. L’édifice à construire se situe au coeur de<br /> Paris-rive-Gauche, au dessus de futures voies ferrées. Cet édifice à destination universitaire fait l’objet d’un PPP, la maîtrise d’ouvrage en étant l’Université Paris VII, par ailleurs engagée<br /> dans un jeu de chaises musicales du fait de la rénovation du campus de Jussieu.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L’Université est représentée par François Montarras, vice-président de l’Université, architecte de formation, sensé défendre les intérêts<br /> universitaires, donc du contribuable. L’entreprise lauréate est la société Vinci, l’équipe de conception est ici représentée par Philippe Blandin, architecte, qui n’a pas les yeux dans sa poche,<br /> et ne décolère pas.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Comme chacun le sait, chaque typologie de bâtiment se voit attribuer une obligation de satisfaire à une surcharge d’exploitation donnée. En<br /> clair le logement c’est 125 Kn/m2, le tertiaire c’est 250Kn/m2, et les universités ce sont 400Kn/m2. Ces chiffres, décidés de façon législatives, sont sans doute sujet à caution, mais ils<br /> correspondent à la norme définie. Il n’est donc pas aisé, par exemple, d’aménager une université dans un immeuble initialement conçu pour le tertiaire, même si les coefficients de sécurité sont<br /> conséquents : ( de près de 1,7,)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Qu’à cela ne tienne, par un savant jeu d’optimisation l’entreprise ne peut résister à adapter les projets de construction quitte à<br /> “parcelliser chaque plateau en fonction de l’affectation présente des espaces. Ainsi un plateau se retrouve avec une salle de conférences à 500Kn/m2, mais enclavée sur un plateaux à 250 Kn/m2.<br /> Cherchez l’erreur.. Pire le découpage devient si complexe pour certains niveaux, qu’il obère définitivement tout réaménagement possible des plateaux à l’avenir. Qui se souviendra dans dix ans que<br /> ces espaces de bureaux ne peuvent être affectés à la surcharge des laboratoires ? des salles de cours ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A l’échéance du P.P.P, l’entreprise se doit de rendre les locaux en bon état, même si l’aménagement général sera périmé et<br /> intransformable.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L’obligation des 400Kn/m2 pour les bâtiments universitaires n’est pas respectée.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Se rendant compte de cette situation les architectes ne voulant engager leur responsabilité en concevant des locaux universitaires aux seules<br /> normes du tertiaire, refusent un tel état de fait. Curieusement la maîtrise d’ouvrage, pourtant concernée par l’adaptabilité de son édifice et de son respect des normes, semble fermer les yeux et<br /> se range du coté de l’entreprise, du coté du plus fort, sans doute pour se rassurer.<br /> <br /> <br /> Une particularité très française, les commissions de sécurité s’inquiètent du respect des réglementations incendie.... pas des surcharges<br /> d’exploitation. Personne ne viendra donc contrôler le respect de la réglementation en ce qui concerne la capacité de résistance des dalles. Une dalle c’est du béton et de coûteuses armatures<br /> métalliques.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Cependant si demain un accident survient, les documents sont rédigés pour laisser penser que les surcharges d’exploitation ne sont pas connues<br /> au moment de la conception, ce qui dégagerait la responsabilité de presque tout le monde, sauf de l’architecte qui au titre du conseil est responsable de voir venir le loup, subtil non ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Récompense de l’honnêteté et de la défense de l’intérêt général, les architectes ont été remercié par Vinci.... Veni, vidi, quoi ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Mais Paris VII semble prendre certaines libertés avec les surcharges d’exploitation. Ainsi le jardin coréen aménagé dans le bâtiment conçu<br /> précédemment par le bandolien Rudy Ricciotti, terrasse sur laquelle donne des dégagements, ne dépasse pas les 250Kn/m2, ce qui est trop faible par rapport aux normes concernant les terrasses,<br /> mais surtout il ne faut rien dire... Ce que font les trois autres équipes d’architectes également retenues sur trois autres bâtiments dans le cadre de ce P.P.P.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Jérôme Auzolle <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> LETTRE DE MICHEL PARIGOT A VINCENTE BERGER<br /> <br /> <br /> PRESIDENT DE PARIS 7 DIDEROT<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> ---------- Message transféré ----------<br /> <br /> <br /> De : Michel Parigot <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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